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Sel bord d'aile

Je sais pas pourquoi, mais je sens qu'aujourd'hui ça va être le bordel.

gaaaaaa

Un petit weekend fort plaisant avec Marie. En vrac: tapas, dodo, divx, parlage, geekage, chicha, câlins, et e-bouquinage. On peut dire que ça le fait.

Infinite loose

Bon, ça va pas. Je suis en train de faire exactement la même chose que l'année dernière: des horaires complètement débiles, et surtout pas adaptés aux contraintes du monde sous mes petons. Exemple: Couché vers 4h du mat samedi « soir » (ça compte si je rejette la faute sur rikeko ? Non hein.), donc couché tard aussi dimanche (disons que je me suis endormi après avoir motivé Marie à se lever, lundi matin à 6h), d'où ignorance insolente du réveil 2h30 plus tard (évidemment), réveil après le dernier cours de la matinée, « j'irai cet après-midi », traînage en attendant, retard bien sûr, « j'irai au suivant », arrivée à l'INSIA en avance... pour le dernier cours. Ridicule. Bien entendu, là, à 0h30 j'ai les yeux ouverts comme des billes, je vais encore me coucher à je-sais-pas-quelle-heure, et donc arriver en retard demain matin, errer complètement déprimé dans l'appart jusqu'à arriver juste à temps pour manger puis aller au cours de base de données de 14h30 (on note un mieux hein). Couché un peu moins tard demain soir, je réussirai à arriver péniblement à 10h30 mercredi au boulot, et donc partir tard pour rattraper (j'ai la chance d'être dans une boîte qui _tolère_ ça). Idem jeudi et vendredi. Comme ce rythme ne laisse évidemment pas de temps pour vivre en vrai, je me rattraperai, essoufflé, le weekend, à grands coups d'abus en tous genres comme geeker ou... passer enfin un peu de temps avec Marie (on est d'accord, normalement c'est pas censé être culpabilisant comme besoin).

Ajouter à ça le poids de certaines personne dont le me-le-faisage-remarquer est devenu un réflexe, voire hardcoded en mutation génique spontanée.

Et cætera. Ou plutôt, comme disent les enfants de la bouche desquels la vérité sort ici dans toute sa, heu, vérité: excès téra (cherchez pas, téra ne veut rien dire).

Bref, c'est le bordel.

Comme dit ce bon vieux Wanda the Fish: « Better hope the life-inspector won't come around, while your life is such in a mess. ». Ou quelque chose comme ça hein.

X aime elle

C'est une soirée comme on les apprécie... Une fin de semaine, un vendredi soir peut-être. Une lumière douce règne dans la pièce, smurf ronronne doucement sur le lit. Marie assise à son bureau se tourne doucement dans ma direction, pose tendrement ses yeux sur moi. Sans détourner le regard, elle se lève...

Lentement, elle s'approche de moi, ses magnifiques yeux noirs lisant chacune de mes émotions comme si un orateur indiscret les chuchotait dans l'atmosphère si douce.

L'air autour de moi me semble plus chaud d'instant en instant. Et Marie s'approche, encore, encore... Ses yeux sont maintenant enracinés tout au fond de mon âme, ne lisent plus mais commandent chacune de mes pensées, d'une magnifique et tendre autorité.

Elle est là, tout contre moi.

Lentement, son visage s'approche du mien... Je sens son souffle de plus en plus près de mon visage, ses lèvres se collent enfin aux miennes, me plongeant dans un état second indescriptible. Je ne maîtrise plus aucun de mes neurones; quant à mon corps, celui-ci s'est maintenant transformé en une immense pelote de nerfs chauffant sous le fer de ce baiser si ardent.

Je dois récupérer mes esprits, dire quelque chose. Commencer par essayer de penser quelque chose. Bon. Formuler des mots, si possible pas trop vides de sens.

« Slash-bisou »

promenade au bord de l'amer

J'ai entendu par hasard un truc qui m'a vraiment perturbé aujourd'hui : quelqu'un m'a perçu comme un "obsédé". J'ai peut-être mal entendu, mais je ne pense pas.
Une fille d'une quinzaine d'années à peu près, de qui j'ai fait la connaissance aujourd'hui en même temps que 2 garçons à peu près du même âge (son frère et son cousin, pour les amoureux du détail). J'ai fait connaissance avec eux à la piscine de la résidence où habite ma mère, on a fait les cons tout l'après-midi, sauté dans la piscine de toutes les manières possibles, enfin fait les gros gamins quoi.
Une petite pause vocabulaire tout d'abord. Le "dunk" c'est quand quelqu'un saute un peu comme un plongeon et que vous (qui êtes déjà dans l'eau) l'aplatissez dans l'eau en appuyant vos mains sur son dos. La "chenille" c'est le truc où on se tient les uns derrière les autres (dans l'eau en ayant pied), et où le dernier passe sous les jambes de tous les autres et ressort devant le premier, puis le nouveau dernier fait de même etc.

Donc.

Ce soir, en allant promener l'espèce de Guizmo qui sert de shi-tzu à ma mère, je passe devant un groupe de jeunes qui papotaient dehors, et j'entends:
« ... oui y'a un mec, David, c'est un obsédé. Quand on faisait le "dunk" il me touchait le cul, et aussi pour la chenille il se collait à moi en ressortant de l'eau... oui le type qui a un short rouge...». C'est en tout cas ce que je crois avoir entendu. Puis silence quand je suis passé. Comme il faisait noir, je n'ai pas bien pu voir qui parlait, mais je suppose que c'est la fille dont je parlais au début et qu'elle a bien dit ça, car:
1. Je l'ai bien "dunkée", et je me souviens avoir touché son cul dans le mouvement, mais avec l'agitation que c'était, rien de notable (et en tout cas, évidemment involontairement, s'il est besoin de le préciser).
2. Quand on faisait la chenille, j'étais devant elle et je ressortais donc de l'eau devant elle. Là par contre, je n'ai pas eu l'impression de me coller.
3. J'ai un short rouge :)

Ça me fout les boules d'avoir entendu ça (pas le short rouge, le reste). C'est con hein, c'est rien. Une petite mise au point demain et c'est oublié, mais en attendant ça fait 2h 1/2 que j'y pense sans arrêt, je comprends pas comment elle a pu s'imaginer ça. Putain de merde, 15 ans ! C'est pas comme si j'avais passé l'après-midi à la mater ou lui tourner autour... Ç'aurait été une super nana trop belle (et pubère), intelligente, et patati et patata, d'accord, j'aurais pu la dévisager un peu trop (toujours pas de main au cul, par contre, fopo déconner), mais là... Non je comprends vraiment pas pourquoi elle a dit ça, ou ce que j'ai pu faire pour qu'elle croie ça.
C'est peut-être un âge où le domaine de la séduction fait encore peur, et où le premier garçon qui s'approche à moins d'un mètre est sûrement un pervers, enfin j'en sais rien.

Le plus con dans tout ça, c'est que ça me perturbe autant. J'ai toujours une grosse boule dans la gorge face à une accusation injustifiée, surtout si je ne peux pas y répondre. Pas juste une interrogation, mais vraiment une boule dans la gorge, le moral dans les chaussettes, envie de crier. C'est con, c'est rien pourtant, mais ça me bouffe.
Enfin on verra demain, mais en attendant faudrait que j'arrive à penser à autre chose pour réussir à m'endormir. Télé peut-être, ou tenter de compiler ce putain de kernel 2.6.7 avec bootsplash et software-suspend2.0.0.102 sur smurf...).

Sérieux rassurez-moi, c'est moi qui suis trop sensible, ou c'est normal d'être perturbé quand on a été pris pour un pervers ?

abazourdi

À force de réfléchir à la manière de parler de la déception que j'ai sur le coeur, sans trop en dire mais sans trop me contenir, je ne sais plus vraiment comment le dire et ça m'énerve encore plus.
Ça m'énerve et en même temps ça me lasse, ça me tracasse et je m'en fous. Ça me dégoûte et ça m'inquiète.
J'en sais rien.

mv davux /dev/null

Y'a des jours, comme ça, où la nuit aurait été super bien inspirée de durer environ 24h de plus.
Mais qu'est-ce que je foutais sur cette planète moi aujourd'hui ? Rien demandé.

un nerf de rien

Journée de merde en perspective. Mal commencé, risque de mal continuer. Vivement la fin de cette journée, et tant qu'à faire vivement que Marie revienne.
Mon royaume pour ses bras.

le neuneu guette

Faut vraiment que j'arrête de réfléchir, c'est pas bon là.
Vais plutôt me faire des nuggets. Oui tiens, des nuggets, avec du ketchup, c'est bien ça, c'est tout le contraire de réfléchir.

Open Humanware

Le post juste en-dessous m'a fait penser à un truc. (si si)

Je voulais vous parler d'une personne qui, d'après elle-même, est profondément inintéressante. Personnellement, la personne en question aurait plutôt tendance à me trouer le cul, au sens figuré seulement bien qu'il s'agisse de Marie.
Mademoiselle, non contente d'avoir fait la connaissance notamment de KDE et Frozen Bubble (ainsi que la console, sudo et ifup wlan0 pour activer le wifi), a manifesté il y a peu le désir de s'y connaître un peu en développement web. Elle m'a donc demandé de commencer à lui apprendre le HTML et voudrait aussi se faire une CSS pour son futur blog. Il a vaguement été question de passer par le service Jabber de amessage (oui oui), mais apparemment c'était pas assez rigolo.
Oui, on parle bien de Marie (vous savez la petite brune dont je suis amoureux et qui ose pas parler pendant les rassemblements geeko-littéraires du samedi aprem-soir-nuit). Remarquez, y'a peut-être une articulation logique qui m'a échappé... Peut-être s'inscrit-ce tout simplement dans la continuité du bac S et de la prépa lettres, on sait pas...
Mais bon, cette semaine elle a pas pu trop s'y mettre, mademoiselle s'est mise à apprendre le tchèque. Ben oui, logique.

Si y'a un truc que j'aimerais quand je serai grand, c'est être aussi ouvert sur des domaines comme le théâtre, la musique tzigane ou encore Kundera, que Marie sur KDE, les logiciels libres et le XHTML.

chmod 000 /dev/mouth

Pas envie de parler aujourd'hui.

(en même temps, ça tombe bien, j'utilise pas de plugin ViaVoice sous vim)

Marie pas là pendant au moins 2 semaines, certainement plus: elle part à Prague.

Qu'est-ce que tout le monde a, à partir comme ça ? Marie à Prague, ma mère qui vient de partir en Tunisie...
Bon, ben va falloir que je me force à parler à des gens, déjà que j'ai tendance à faire mon autiste en ce moment... Parce que là, ça sent la geekerie oldélongue à plein nez. L'asocialitude qui te tend les bras, tu veux résister, mais... non en fait tu veux pas résister. Bon, on va dire pour l'instant que c'est cool, si je fais gaffe à pas tomber dans un plan laissagealler-pamiam-padodo.

Et smurf qui a toujours pas coupé le cordon. Faut lui tenir la tête quand on le bouge sinon il tombe dans les vapes, pas trop l'éloigner de sa mère... c'est d'un pratique, j'vous jure. À la limite, si Karim pouvait bouger ses fesses pour me ramener ce @#@$%$! de ticket de caisse du chargeur de batterie, je pourrais au moins aller geeker au soleil (oui, vous savez, l'espèce de truc un peu chaud qu'on a vu passer vite fait il y a quelques semaines).

Bon allez, vais aller bouffer un kebab les yeux dans le miroir du snack turc en bas du boulot. Et au premier « Salade tomate oignon ? » c'est deux baffes.

soirée monde haine

Je déteste les gens. Prendre le métro juste après la Foire de Paris... c'est atroce.
Entre les gens qui bourrinent pour pouvoir rentrer les premiers dans le métro, la nana sans gêne qui pose ses fesses sur le strapontin pendant que tout le monde essaie de pas trop bouger pour pas faire exploser les portes, les gens qui te marchent sur les panards l'air de rien, j'ai cru que j'allais péter un plomb.
C'est super bizarre, on dirait que les gens, pris indépendamment, peuvent être adorables (quoique ça dépend qui), mais alors en groupe c'est insupportable, il y a une sorte d'émulsion collective de la connerie. Enfin je sais pas, peut-être que BOFH c'est un beau métier en fait.
Sinon la Foire de Paris c'était pas inoubliable, mais ça fait une petite balade. Paraît que c'était payant, moi j'ai pas trop compris, je me suis retrouvé à l'intérieur sans que personne me demande rien, enfin c'est peut-être parce que je suis pas passé par l'entrée principale. C'est Mimi, une fois qu'on a réussi à se retrouver à l'intérieur et à qui j'ai demandé à partir d'où il fallait payer, qui m'a expliqué que ça y est, on était déjà dans le truc payant. Ma foi...

Sinon, dans la série « les gens c'est des cons », j'ai visité un appart pour lequel le rendez-vous était à 19h15, vas-y cours parce que t'es à la bourre et que tu vas être mal vu, et en fait une fois sur place il a fallu attendre genre 3/4 d'heures (avec une bonne dizaine d'autres personnes) que le proprio se ramène, la bouche en coeur, « j'ai un petit peu de retard, mais attendez-moi 5 minutes, je suis à vous tout de suite ». 1/2h après, il a enfin daigné s'occuper de nous. Enfin moi j'vous dis, ma brave dame, de mon temps les gens ils étaient corrects, maintenant c'est plus pareil, plus aucun respect, ah là là, où va le monde ma bonne dame, où va le monde. (oui, la réponse est en toi, on sait).

Petite poussée d'allergie aux gens, parfois. Ça repart aussi vite que c'est arrivé, mais bon, sur le coup ça gonfle.

pédago chie

Je suis complètement asocial en ce moment. Je suis un fantôme dans la vie des gens, y compris dans la mienne.

Peut-être parce que je sais à quel point je vais me gauffrer aux partiels.

Je crois que, comme pas mal de monde, je trouve les cours et la pédaogie en général nuls à chier cette année. À quoi c'est dû ? Rythme 3jours/2jours pas viable ? Possible. Cette alternance rapide ne nous laisse pas assez de temps pour prendre le rythme: 3 jours en entreprise, c'est pas assez, et arrivé au mercredi soir il faut attendre le lundi suivant pour reprendre, à froid. Pour les cours c'est pareil, en pire: seulement 2 jours, puis 5 jours d'attente.
De passage, de passage à Karavel, de passage à l'INSIA, de passage...

C'est peut-être dû aux cours qui ne sont pas vraiment fabuleux. Autant l'année dernière j'ai eu l'impression d'apprendre énormément de choses, autant cette année c'est le vide total. Tout est trop théorique, on n'apprend rien de concret.
Certains, comme Patrice, peut-être khorben, peut-être Lunar, ont décidé qu'ils ne seraient pas là l'année prochaine. C'est sans doute dû au fait qu'on a eu l'impression de ne rien apprendre cette année, ou du moins pas grand chose. Les programmes sonnent creux.
Michaël a voulu diminuer l'importance pédagogique de la Bulle. Il y est arrivé, ce ne sont plus eux qui sont au coeur de l'enseignement, mais lui. Son égo est maintenant satisfait, et qu'est-ce que ça a apporté ? Rien de bon.

C'est peut-être pour toutes ces raisons que j'ai l'impression d'être absent de ma vie. Rien le temps de faire, trop de temps perdu à faire des choses auxquelles je ne vois aucun intérêt, ou bien ne pas les faire, et être en tort.

démis le pied, carré

Les relations entre les gens sont parfois bizarres. Oui, bon, bizarres c'est un mot qui peut vouloir dire plein de choses, mais quand même.
Allez comprendre.

overdows

Semaine bien lourde à Karavel en ce moment. Des micro-conneries qui font maxi-chier, notamment la cohabitation Windows98-WindowsXP pour un même PDC, avec les mêmes répertoires de profil, bref que des trucs bien casse-gueule.
Je me retrouve en train de passer mon temps à faire des expériences sur des windows, faire du boulot en scotch, tout ça à cause d'un OS pas documenté, qui se comporte comme il veut, et de préférence différemment d'une version à l'autre. Le tout en production dans une boîte avec 200 personnes qui bossent plein pot, donc où il est impossible de faire le moindre changement avant d'avoir réfléchi 17 fois, fait 420 tests, lu 42000 docs de gens différents qui ont fait des expériences sur le même sujet avec des conditions légèrement différentes.
Moi qui me foutais de la gueule de Nathalie qui fait de la chimie, j'ai l'impression de faire la même chose.

Je vois déjà venir le jour où je me retournerai malgré moi quand j'entendrai "hé JMD".

J'aimerais bien bosser dans une vraie boîte d'informatique, proprement et pas au petit bonheur.

Sagesse

Je comprends pourquoi les bébés arrêtent pas de pleurer quand ils font leurs dents. Ça fait trop mal ces conneries.

(je comprends aussi pourquoi les bébés arrêtent pas de pleurer quand ils ont la dalle... faudrait que je pense à manger de temps en temps)

sync

Jusqu'à maintenant c'était :
- tout ceux qui sont en 3j/2j n'ont pas de temps pour bosser, avec des journées qui font 8h30-19h et 1/2 pour manger. Et obligation de présence aux cours.
- pas de révisions avant les partiels qui approchent, ça prendrait du temps sur les cours.
- et pour être sûr de ne vraiment pas bouffer de temps sur les cours, on va mettre les partiels le dimanche.

Mais bien sûr.

Alors après une réunion avec les 2e années, notre bien-aimé directeur pédagogique a enfin tilté qu'effectivement "vos remarques sont légitimes, on va y réfléchir". Et aujourd'hui, tadaaam : on apprend que les partiels prévus dans 1 semaine n'auront pas lieu... enfin un peu de bon sens.
Enfin ce qui m'inquiète c'est qu'il a fallu râler pour que ça fasse tilt. Ils s'étaient peut-être dit "avec un peu de chance ça va passer".

Hier on a eu aussi droit à quelques explications très enrichissantes par le directeur himself sur pas mal de questions qui nous trottaient dans la tête, et on en aura encore plus d'une autre personne d'ici quelques semaines. Je dois dire que maintenant je suis beaucoup plus confiant dans l'avenir de l'INSIA, et je suis même de plus en plus convaincu que le futur réserve de très bonnes choses à notre école.

Et Delphine qui vient passer un mois à Paris, cool !

ça me ldap sur les nerfs

Ça me gonfle. Je pensais en avoir fini avec ces conneries d'intégration de machines XP au domaine, et voilà que, fourbement, une erreur à la mords-moi-le-noeud me revient en plein dans la gueule : le compte admin de domaine que j'utilisais ne passe magiquement plus (enfin c'est comme ça que j'interprète l'erreur de LDAP que je trouve dans les logs de Samba).
Je vais finir par péter un boulon avec ces conneries. En plus pendant ce temps-là on perd énormément de temps.
Vraiment j'ai les nerfs.

t'as bien imprimé hein ?

La tradition orale a encore de beaux jours devant elle, c'est moi qui vous le dit...

Une personne qui était dans la boîte (je veux sortir !) depuis assez longtemps et qui avait, on peut dire, pas mal de responsabilités, part demain soir. Jusque là, pas de problème, ça arrive à tout le monde, hein.

Le truc c'est que cette personne est allergique aux notes écrites, et du coup on a passé quelque temps ensemble cet après-midi pour qu'elle m'explique le fonctionnement du système d'impression de la boîte, ses tenants, ses aboutissants, ce qui a été fait, ce qui n'a pas été fait, comment, pourquoi, et tutti quanti.
Je suis donc maintenant la seule personne à connaître un peu bien (enfin pas beaucoup non plus, parce qu'une journée c'est pas suffisant) les rouages de l'impression ici, qui est un point-clé du fonctionnement de la boîte, étant donné que cette notion comprend non seulement l'impression papier, mais aussi l'émission et la réception de fax. Celles-ci sont virtuelles et passent en fait par le serveur de mail. Enfin je vous raconte pas le bazar.

Heureusement, d'autres personnes sont au courant (mieux que moi j'espère) du fonctionnement de la partie fax<->mail, mais n'ont établi elles non plus aucun document sur la question. Sans vouloir critiquer, je trouve que le fait de ne laisser aucune doc écrite sur le sujet, c'est un peu moyen. Surtout que la personne en question n'avait pas vraiment un petit rôle dans la société, et qu'elle a dû oublier de me dire des trucs...

En tout cas, si je me cogne la tête contre un sapin, et ben j'en connais qui sont pas dans la merde.

retour en enfance

Post scolaire pour journée scolaire. Rhâââ que ça fait du bien quand on a plus l'habitude :)

Pour commencer la journée (je vous dirai pas l'heure, on s'est assez foutu de ma gueule quand je me suis pointé à 10h45... et merde), un cours d'anglais qui ne s'est pas déroulé dans un bar, mais devinez quoi ? dans une salle de TD, avec des bureaux, des chaises, et même une prof écrivant sur un tableau. Si ! Ben je peux vous dire que ça fait tout bizarre, quand on a perdu l'habitude. Déjà, reprendre l'amphi, il y a quelques semaines, m'a fait presque plaisir, mais là le cours d'anglais c'était carrément dans le domaine de l'impossible... Comme quoi, hein, ma bonne dame.

Le coup de grâce a eu lieu dans l'après-midi : Lunar et moi nous sommes posés dans une salle machine, pour bosser l'automatique, ou plutôt, voyons la vérité en face : faire des maths. Au menu: décomposition de fractions rationnelles en éléments simples, transformées de Laplace, dérivation, intégration, intégrales impropres (si si, vous connaissez, c'est les intégrales entre un nombre et +infini par exemple, ou -infini et un nombre, etc.). Le tout mélangé avec un peu d'électrocinétique, parce que bon, l'automatique c'est des maths, mais qui sont censées servir à quelque chose quand même :)

Cet après-midi m'a fait plaisir sur deux points : premièrement donc, pouvoir refaire des maths, ce qui ne m'était pas arrivé depuis trop longtemps (ça me rappelle que j'aimerais acheter un bouquin de maths de license, pour connaître la suite de l'histoire après le point où je l'avais laissée après le deug). Il y a quand même une chose surnaturelle dans ce phénomène: ça veut dire que j'ai pris plaisir à faire de l'analyse, domaine qui m'a toujours donné envie de {vomir|dormir|partir|faire de l'algèbre donc des vraies maths non ceci n'est pas un troll}.
Une deuxième chose qui m'a fait plaisir, c'est de pouvoir me creuser la tête sur tout ça avec Lunar, et surtout lui donner les bases qui lui manquaient dans ce domaine. Ça m'a rappelé pourquoi je voulais devenir prof quand j'étais au lycée, sauf que c'est pas pareil d'expliquer des trucs à une personne intelligente et que ça intéresse, et d'expliquer les mêmes trucs à une classe entière (voire un amphi) de zigues qui se demandent juste "quand c'est la pause".

Bref, ça m'a vraiment fait du bien de replonger là-dedans, d'y arriver, d'y prendre du plaisir, et que ça ait fait du bien à Lunar aussi.

Fallait vraiment pas que j'arrête :)
Y'a quoi comme bon bouquin de maths de licence ?